La petite nouvelle du gouvernement

Bon, les élections sont terminées, la démocratie a parlé, celle que l’on connait ici dans notre bon vieux pays à nous qu’on aime. Le président nouvellement élu a pris ses marques et nommé un premier ministre. Ce dernier a aussi pris ses marques et nommé les hommes et femmes qui constitueront son gouvernement jusqu’au prochain remaniement. Et bien figurez-vous qu’une idée totalement incongrue s’est jetée dans ma caboche. Emportée par son élan, elle a rebondi sur les bords jusqu’à heurter un neurone et paf ! Le déclic … Et si j’écrivais un truc en rapport avec ça ?

Voyons voir ce que ça pourrait donner (à lire à haute voix) …

Après sa victoire, le Ayrault, d’humeur dansante, Valls en Hamon de la Touraine, près de Montebourg, pour Canfin Le Foll et bel Arif lui jette un regard. Mais Cahuzac, puisque c’est son vrai nom, se prend une gifle monumentale quand celui-ci lui annonce lui préférer Vidalies. « Pourquoi tant de haine ? » demandera t-il suppliant. Mais la décision est prise et rien ne pourra la changer.

Pendant ce temps, Lamy Lurel, tel un Pellerin, et emporté par la ferveur de son mentor, rejoint Cazeneuve à vélo, accompagné Duflot de partisans qui le suivent depuis Pau-Langevin. À chaque étape de cette longue route, il Bricq sa monture pour faire bonne figure et s’écrit devant la foule venue l’acclamer : « Peillon donc à ces braves gens le Batho de la victoire, ils nous Fourneyron en retour, force et espoir. Delaunay la vie, de nous la joie ».

Mais c’est compter sans Moscovici, Filippetti, Benguigui et Bertinotti, les quatre enfants Carlotti, qui ne l’entendent pas de cette oreille et sont prêts à en découdre au couteau, comme le veux la tradition familiale. « Pour lui, ça sent le Sapin ! », aurait même lâché le plus jeune … Leur tactique est simple : attendre et surprendre, puis prononcer la phrase rituelle : « Ô Pinel, fais ton office ». Phrase dont le sens exact est toujours resté un mystère. Pour certains, elle remonte au temps de Fioraso grande cantatrice italienne qui n’hésitait pas à dire qu’elle officiait sur les (h)auteurs. Mais d’autres font remonter son origine à l’époque des romains, quand le consul Fabius se débarrassait de ses adversaires en les envoyant au bourreau.

Les Carlotti donc, ont étudié sa route et l’attendent cachés sur l’îlot Taubira, ce petit lopin de terre arboré sépare Le Drian en deux petits lacets et est l’endroit rêvé pour une embuscade. En effet, Lurel devra emprunter la route de Cuviller, via le Vallaud-Belkacem, pour franchir le fleuve. Il passera par Lebranchu, nom donné au pont de bois brut, aussi solide que peu esthétique car il a été construit à base d’arbres à peine élagués. Et c’est là qu’ils comptent lui tomber dessus …

 

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