Inspiration

J’ai pu retrouver ces quelques poèmes écrits au gré de mon inspiration. Il y en avait d’autres que je pense avoir malheureusement perdus. Mais de nouveaux suivront.

Si vous souhaitez réutiliser ces poèmes, soyez sympas de me le dire par mail (ou via la page de contact), de ne pas oublier la signature et de faire un lien vers ce site. Merci.

L’objet mystère


Qui veut voyager loin ménage sa monture.
Pour découvrir l’espace, tout est dans le réglage.
L’envie de s’en servir implique son nettoyage.
Du soleil ou de la plage, à leur juste mesure.

L’objet de mes pensées éloigne la prise de tête.
Certains même l’utilisent pour combler leurs nuits blanches.
Sans nous monter au nez, celui-ci lui tient tête,
pour que ne tombe pas l’objet sur toutes les planches.

Certains les aiment avec, citons donc Richard,
qui, bien que ça rende fou, a envie d’en avoir.
On dit qu’les hommes bien nés le supportent bien mieux,
il faut pourtant penser à l’enlever au pieu.

L’aspect utilitaire est parfois oublié,
car on désire montrer que l’on veut se faire voir.
Si l’envie nous étreint d’avoir moins de reflets,
il faudra bien alors que nous le laissions choir.

© Dehel 1990

 

Loin


S’il était possible de voyager
à travers toute cette immensité,
je me glisserais entre les mondes,
ferais des kilomètres à la ronde
en espérant un jour te trouver
au détour d’un de ces rochers.

Si je pouvais aussi m’envoler,
être transporté par les alizés,
je filerais, rapide comme une onde
bondissant toutes les dix secondes
en espérant un jour te trouver
pour enfin pouvoir en profiter.

© Dehel 06/06/2005

 

Contact


Tu t’approches, voluptueuse,
ton corps effleure le mien.
Je t’accroche, michetonneuse,
mon corps réclame le tien.

© Dehel 09/11/2014

 

Charlie, je crie ton nom


Liberté, je crie ton nom.
Ils ont voulu t’anéantir, ils n’ont fait que te grandir.

Unité, je crie ton nom.
Ils ont voulu nous mettre à genoux, ils nous ont mis debout.

Espoir, je crie ton nom.
Ils ont voulu nous faire plier, ils n’ont fait que nous renforcer.

Charlie, je crie ton nom.
Ils ont voulu te faire taire, ils ont fini dix pieds sous terre.

© Dehel 13/01/2015

 

La femme


Loin de moi l’idée
de décevoir celle
qui, par sa beauté,
toujours m’ensorcèle.

L’univers entier
lui-même étincelle
à chaque arrivée
d’une telle jouvencelle.

© Dehel 27/04/2015

 

 

Dernière mise à jour : 17/07/2016

 

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