Une femme ne se prend pas, elle s’offre

De Henri VIII à DSK, en passant par Georges Tron, c’est toujours la même chose. Je ne souhaite pas alimenter le buzz (peut-être un peu quand même) mais il faut bien avouer que certaines actions d’une minorité de nos représentants ne plaident pas en notre faveur à nous, les hommes.

Bon, ok, je ne vais pas vous la jouer petit ange, moi aussi je suis un homme et il m’arrive d’avoir des envies. Mais la raison (la morale ?) l’emporte toujours car une femme ne se prend pas, elle s’offre. Ce n’est pas seulement une question d’éducation, encore moins de politesse, mais tout simplement de respect ! Bien sûr l’homme est un « chasseur », je ne suis pas le dernier à le dire, mais c’est un chasseur qui a évolué suffisamment pour discuter avec sa proie. Il y a longtemps qu’il a laissé tomber sa massue (j’allais dire son gourdin, mais finalement, non) et qu’il ne tire plus la femme par les cheveux pour l’emmener dans sa grotte (à moins qu’elle ne le lui demande expressément). Non, maintenant il est (devrait être) capable d’aller vers elle la fleur au fusil pour lui faire comprendre ses intentions et tenter d’obtenir son consentement.

J’ajoute qu’une ancienne amie me disait toujours : « il n’y a rien de sale en amour ». Ceci signifie que tout est possible et acceptable si c’est mutuellement consenti. Et bien sûr, cela inclut le sexe qui est une composante de l’amour, finalement. Oui mais voilà, tout est contenu dans les mots « mutuellement consenti » : les protagonistes doivent tous accepter la situation pour que celle-ci ne puisse être considérée comme répréhensible.

Et là, j’en reviens à la fameuse minorité dont je parlais. Qu’est-ce que vous n’avez pas compris dans les termes « mutuellement consenti » ?

Bon, maintenant, je reconnais que c’est clairement plus facile à écrire qu’à faire, et obtenir le consentement de la personne n’est pas automatique. Soit, profil bas, une autre acceptera. On va y arriver, on finit toujours par y arriver. Et même, parfois, on a la délicieuse surprise de voir qu’elle se jettent carrément dans nos filets.

Bon, là je sens que j’ai perdu les ¾ des lecteurs de cet article, alors je vais tenter d’être plus bref …

Si toi vouloir baiser, toi demander, toi convaincre et toi obtenir. Sinon, toi baisé …

 

Avertissement : Je reste un homme, la forme de mes propos pourrait choquer les plus féministes de mes lectrices, mais c’est bien le fond qui compte le plus. Si cette forme humoristique ne vous convient pas, ne me jetez pas la pierre et faites-en abstraction. 😉

 

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A propos Dehel

Je suis moi, et c'est déjà pas facile !
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